Un mieux, un rêve, un cheval...

18 novembre 2012

Bye bye Blondie... !

Il fut le réceptacle de mes émotivités littéraires pendant quatre ans. Il avait même fini par accueillir quelques photographies. 

Ce blog agonise, il était temps de déménager. Je vais probablement le vider de son contenu, petit à petit.

 

RETROUVEZ-MOI ICI !!!

OU LA !!!

Pour une nouvelle aventure. Des photos, des galeries, et toujours, des épanchements mots-dits. 

BIENVENUE

WELCOME for strangers too ! More photographs on my new website !

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09 octobre 2012

I'd like to have another kiss

I don't know what to do
what to say
what to write.
But I love you.

Now I know.

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07 juin 2012

Comme un vieux grenier

Comme dans un vieux grenier, on trouve ici de tout. Comme dans un vieux grenier, c'est poussiéreux, pas toujours utile. Comme dans un vieux grenier, on y retrouve des tas de choses qui nous rendent nostalgique. Comme un vieux grenier, ce n'est pas tellement entretenu. 

Mais pourtant, dans un vieux grenier, il y a des choses nouvelles qui arrivent presque tous les jours. Chaque jour qui passe rend inutile un objet que l'on avait oublié sur un coin de la cheminée. Alors qu'ici, le vieux grenier reste vieux, poussiérieux, et plus rien n'y arrive pour compléter les collections de choses. 
Alors ici, dans ce vieux grenier, il n'y aura probablement pas de coup de balai, mais au moins des tas d'objets nouveaux, qui pour l'instant, s'entassent dans une pièce attenante. 

 

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C'est pas un vieux grenier, c'est un bateau de pêche irlandais.

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09 mai 2012

Jean-Pierre Bacri dans Cuisines et Dépendances :



"La majorité ? Laquelle d'abord ? Celle qui pensait que la Terre était plate ? Celle qui veut rétablir la peine de mort ? Celle qui se met une plume dans le cul parce que c'est la mode ?"



Réflexion du soir, bonsoir.



mais en fait ils sont débiles !

 

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J'ai longtemps hésité entre les deux, mais finalement... C'était trop tentant, Ô ignoble facilité d'humour stupide. Ha ha.

 

PS : Ireland, as always.

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25 février 2012

Elle était étonnée de son propre reflet.

MUSIC

L'araignée a huit pattes, longs filaments sombres arrangés en étoile autour de ce corps ridicule. Elle regarde la bête, trônant au milieu de la toile patiemment filée. Elle concentre son esprit sur cette oeuvre d'art, ce miracle de solidité si fragile. 
Mais bientôt, l'exercice échoue, et c'est une tout autre image qui s'impose dans son esprit. Elle devient rêveuse, et dessine mentalement les traits de son visage ; une mâchoire nerveuse, un front carré, ces deux grands yeux bleu nuit soulignés de cils noirs comme l'ébène, le nez droit, la bouche fine. 
Elle sent encore sur sa joue la caresse furtive de l'autre, le temps d'une bise dans le froid hivernal. Mille fois, ce visage s'est imposé à elle ; mille fois elle l'a repoussé ; mille fois elle a échoué. Son âme toute entière est tournée vers lui, et elle sent dans sa peau le sang couler, son sang à lui. Elle le sait.
Elle le sent dans la rosée du matin, elle le sent dans le froid brûlant de Décembre, elle le sent dans le vent qui s'engouffre sous son manteau. Il est en elle, elle s'est avouée vaincue. Elle connaît le danger. Elle connaît sa gentillesse mais sa banalité physique. Elle connaît le regard des hommes sur elle, ou plutôt cette absence de regard,   comme si elle n'existait jamais que quand elle parlait. Et cela lui arrivait rarement. 
Elle connaît le danger des autres filles, de celles qui lui plairont. De celles qui effleureront ses lèvres, de celles qui effleureront sa peau. Elle connaît la souffrance qu'elle portera en elle à ce moment-là, mais se taira, comme toujours, pour ne pas le perdre. Déjà, elle sent la résignation la prendre, l'éternelle absence de mouvement qui la caractérise. 
Il y a une solution pourtant, mais elle ne s'y est encore pas résolue. Chaque fois, elle a préféré partir, quand elle constatait l'indifférence de l'être aimé. Mais avec lui, tout est différent. Tout est plus intense et plus beau. Elle se surprend à des sentiments plus violents. Elle hait chaque fille à laquelle il parle, et chaque fille qu'il regarde plus encore. Elle hait sa transparence à elle, elle hait sa perfection à lui. La solution, elle la porte chaque jour avec elle.

Elle a mis la poudre blanche dans leurs deux verres. Ils ont trinqué, puis ils ont vidé leurs verres. Ils se sont écroulés l'un après l'autre, quasiment sans faire de bruit.

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A long time ago, Ireland, somewhere deep in the West.

Posté par supernova_Oo à 02:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]



Fin »